Un acte impardonnable de Dieu :
avoir jeté Gaïa en pâture aux humains.
Des cafards qui dévorent une baleine... qui la dévorent vivante!
De plus en plus vite, sans respect, ils se multiplient, grouillant...
Inconscients. Fous. Ils dévorent avidement leur Mère, leur Foyer, leur seul moyen de subsistance.
Elle? Elle souffre, Elle agonise... à l'infini. Au contraire d'un géant marin, sa mort ne vient pas. La douleur perdure.
Les quelques cafards lucides et respectueux qui voient cette horreur ne peuvent freiner leurs congénères. Leurs propres frères, qui se repaissent insouciamment de leur Mère commune, à tous. Malgré leurs efforts, l'avidité, et la faiblesse de c½ur des autres l'emportent...
..."Je sauverai Gaïa."



